Les maires de la Commission des services régionaux Chaleur doivent mettre fin au lock-out ou démissionner

Allardville, 4 mars 2020– Les travailleurs du site d’enfouissement Red Pine, à Allardville, s’engagent dans une campagne de sensibilisation et de porte à porte pour exiger la fin du lock-out.

Le 13 février 2020, la direction de la Commission des Services Régionaux Chaleur et du site d’enfouissement des déchets solides a forcé ses 23 employés à rentrer chez eux sans paie et leurs avantages sociaux et assurance-maladie furent coupés par l’employeur.

« Il faut que les citoyens sachent ce qui se passe. Pourquoi les maires et les représentants des DSL de la région Chaleur, qui dirigent la CSRC, maintiennent-ils ce lock-out? Pourquoi en veulent-ils tant aux travailleurs d’Allardville? » demande Serge Plourde, président de la section locale 4193 mise en lock-out.

Dès le 5 mars, la section locale a entame une campagne de publicité à la radio et distribuera des dépliants aux résidents.

« Le Conseil d’administration de la CSRC peut et doit mettre fin à ce lock-out. S’ils n’ont pas le courage d’intervenir et de régler la situation, nous leur demandons de démissionner de la CSRC » ajoute-t-il.

« Ce lock-out décrété par l’employeur a été déclaré sans transparence, sans aucun motif clair. Jeter à la porte ces travailleurs en plein hiver démontre une mauvaise gestion et un mépris surprenant envers les travailleurs » déclare Robert Le Moignan, conseiller syndical du SCFP.

« Les dirigeants, les maires et les représentants des DSL de la région Chaleur, devraient traiter les travailleurs du site Red Pine avec respect, et non comme des déchets. » conclut Plourde.

Le site Red Pine est un des centres de gestion de déchets solides les plus importants de la province. Près de 90 000 tonnes de déchets, provenant du nord et de l’est du NB, de Campbellton a Miramichi, y sont traitées. La section locale 4193 du SCFP représente les travailleurs responsables de la pesée et du maintien, les secrétaires, les ouvriers généraux, les opérateurs, les gardiens de sécurité et un technologue de l’environnement.

 

La Ville de Moncton veut maintenir une main-d’œuvre précaire

Moncton, le 18 février 2020 – La direction de la Ville de Moncton abuse des failles dans le contrat de travail pour éviter de payer adéquatement certains de ses travailleurs. Plus de 20 % de tous les travailleurs municipaux sont privés d’avantages sociaux, de sécurité d’emploi et du salaire dont bénéficient tous les autres employés de la Ville.

Le syndicat qui représente les travailleurs municipaux fait tout ce qu’il peut pour réparer cette injustice dans ses négociations. La Ville, pour sa part, refuse catégoriquement de reconnaître que cela constitue un problème.

« Nous avons des membres qui sont payés 65 % de ce que gagne un travailleur régulier à temps plein », a déclaré Leo Melanson, président de la section locale 51 du SCFP.

La recherchiste du SCFP a découvert que le taux de rémunération des travailleurs occasionnels à Moncton est actuellement le plus bas de toutes les villes du Nouveau-Brunswick.

« Nous avons des membres qui travaillent ici, qui font un travail à plein temps depuis 7 ans, sans arrêt de travail, qui sont coincés dans cette désignation de travailleurs ‘occasionnels’, a déclaré M. Melanson. « Un salaire égal pour un travail égal, c’est ça l’objectif. J’espère que ces employés seront enfin reconnus avec des postes à plein temps » a-t-il ajouté.

« La Ville est en pleine croissance. Il est grand temps que les travailleurs, qu’ils soient occasionnels, réguliers, saisonniers ou même étudiants d’été, bénéficient d’un ajustement salarial équitable », a déclaré Marcos Salib, représentant syndical du SCFP.

Les négociations entre le Syndicat et la Ville sont au point mort. Le Syndicat demande que de nombreux postes occasionnels soient reclassés en postes permanents. La direction ne souhaite pas régler ce problème ni améliorer sa proposition salariale, qui elle, est au-dessous de l’inflation.

« Nous voulons que la Ville retourne à la table des négociations. Je ne comprends pas pourquoi ils sont partis au milieu des discussion de conciliation. Nous devrions discuter de meilleurs services pour les citoyens », a conclu M. Salib.

Le ministère de l’éducation concède qu’il n’avait pas le droit d’interdire les symboles de solidarité

Fredericton – Le vendredi 17 janvier, toutes les directions des écoles du N.-B. ont reçu des instructions pour interdire au personnel le droit d’affichage du matériel de solidarité du SCFP, ce qui inclut leur t-shirt du syndicat.

Les membres du SCFP dans tous les milieux de travail portent les t-shirts « Mettons fin au mandat – Négocions vers l’avant » depuis près de deux ans et n’ont eu aucun problème en milieu de travail. Soudainement, les districts ont proclamé vendredi que ce symbole universel de solidarité et de respect leur semblait offensif.

« Cela portait gravement atteinte à nos droits garantis par la Charte, notamment la liberté d’association et la liberté d’expression », a déclaré Brien Watson, président du SCFP NB. « La directive d’interdire les vêtements du syndicat fut une décision arbitraire des gestionnaires ou du ministre. Cela semble avoir été plus fondée sur une motivation politique plutôt que sur un précédent juridique”, a-t-il ajouté.

Heureusement, les membres se sont tenus debout pour leur droits constitutionnels et ont résisté à cette politique injuste et anti-constitutionnelle. Cela malgré les menaces de représailles disciplinaire. Les actions des membres des locals 2745 et 1253, l’attention médiatique, l’intervention de l’exécutif du SCFP NB ont tous contribué a faire avancer le dossier. Le ministre Cardy lui-même a envoyé une rétraction de la politique plus tard le vendredi.

Le poing levé figurant sur le matériel est clairement étiqueté avec le mot « Solidarity-Solidarité ». Malgré la nature évidente de ce symbole, certains directeurs d’école ont même osé dire que le symbole de solidarité est « raciste » et/ou « de nature sexuelle ».

Dans toute la province, des chauffeurs d’autobus scolaire, des concierges, des assistantes en éducation, des employés de bureau et d’autres furent menacés ou soumis à des mesures disciplinaires.

« Les écoles sont censées avoir une politique de tolérance zéro contre le harcèlement et l’intimidation. Malgré cela, nous avons des gens en position d’autorité qui ont intimidé nos membres pour brimer leurs droits.

C’est triste de constater comment ces personnes instruites ignorent l’histoire de ce symbole de justice et de liberté. Ce symbole fut popularisé et adopté par le mouvement des droits des femmes, le mouvement LGBTQ2+, le mouvement syndical, les mouvements pro-démocratiques et presque tous les leaders des droits civiques comme Martin Luther King, Nelson Mandela et bien d’autres, pendant plus de 100 ans », a déclaré Watson.

« L’ensemble de notre Conseil exécutif provincial, représentant plus de 30 000 membres, appuient ces travailleurs qui se sont exprimés et qui continuent de le faire. Nous n’accepterons pas les actions de ceux qui veulent limiter les droits des travailleurs à exprimer leur solidarité ».

Impasse dans les négociations avec la Ville de Fredericton

Fredericton, le 14 janvier 2020 – Les négociations entre la Ville de Fredericton et ses travailleurs extérieurs, représentés par la Section locale 508 du SCFP, sont dans l’impasse, car l’employeur refuse d’améliorer les salaires.

«Nous avons fait tout notre possible pour obtenir un accord avec la Ville, mais ils n’étaient pas disposés à faire une offre salariale équitable. Les travailleurs de l’extérieur méritent maintenant un salaire équitable », a déclaré Kevin Smallwood, président de la section locale 508 du SCFP.

Un mécanicien de la section locale 508 au travail au garage d’entretien de la flotte de Fredericton

En 2019, la Ville de Fredericton a atteint un record de 170 millions de dollars en activités d’aménagement et a enregistré une croissance démographique importante.

« L’employeur a la capacité de combler les écarts salariaux entre nous et les autres villes. Les employés municipaux travaillent jour après jour pour assurer les services essentiels à sa population croissante, je pense qu’il est juste qu’ils en profitent également », a déclaré M. Smallwood.

Les municipalités tells qu’Oromocto, Quispamsis et Miramichi et plusieurs autres, offres de meilleurs salaires que la Ville de Fredericton.

« L’employeur a la capacité de combler les écarts salariaux entre Fredericton et les autres grandes villes. Certaine municipalités au NB offrent plus de 15% de plus que Fredericton. Les travailleurs d’extérieur dans notre capitale provinciale méritent l’équité », a conclu Ralph McBride, représentant du SCFP.

La section locale 508 est sans contrat depuis décembre 2018. Cette Section locale représente plus de 125 travailleurs d’extérieur à Fredericton qui fournissent des services tels que les services d’eaux et égouts, de traitement d’eau, le centre de contrôle de la pollution, l’entretien et le nettoyage des routes et des rues, la mécanique, la circulation routière et les parcs et arbres.

Affichez votre fierté syndicale!

Ne laissez pas votre employeur vous priver de votre droit de porter vos t-shirts de fierté syndicale au travail.

Il en va de même pour tout autre matériel syndical : l’expression de la solidarité syndicale est un droit protégé par la Charte canadienne des droits et libertés.

Partout dans le monde, le mouvement des travailleurs, les militants des droits civiques, les champions des droits des femmes et bien d’autres héros de la classe ouvrière portent ce symbole d’unité, de liberté et de démocratie!

Si votre employeur vous a dit que ce symbole n’est pas autorisé sur votre lieu de travail, signalez-le immédiatement à la présidence de votre syndicat.

Envoyez votre carte

Remplissez le formulaire pour envoyer votre carte au premier ministre Higgs et à votre député provincial.

Monsieur le Premier ministre Higgs,


Je vous envoie cette carte du temps des fêtes parce que je veux que vous ayez l’heure juste sur le monde qui vous entoure.

Franchement, 2019 a été une année difficile pour les travailleurs. Statistique Canada nous dit que le Nouveau-Brunswick a le revenu médian le plus bas au Canada. Les salaires stagnent. Le manque de personnel et le surmenage, eux, augmentent.

Les réductions des programmes publics et les législations antisyndicales ne devraient pas être à votre agenda. Les travailleurs du Nouveau-Brunswick méritent la générosité, pas l’austérité.


Le temps des fêtes, c’est aussi un moment ou on se permet de rêver grand et de souhaiter un avenir meilleur à tous.

Les travailleurs du N.-B. ont mis sur pied le mouvement « Négocions vers l’avant » parce que nous croyons qu’il faut donner et partager avec ceux qui nous entourent, et ce pendant toute l’année. D’ailleurs, je sais que la solidarité n’a de sens que lorsqu’elle n’est pas limitée qu’à mes proches. Je porte les t-shirts noirs du SCFP pour ceux que je n’ai jamais rencontrés et que je ne verrai jamais; ceux qui n’ont pas autant de chance que moi dans leur vie. Je suis fier de mettre le « Poing de solidarité » sur ma voiture pour démontrer que je suis prêt à faire ma part.

Au Premier ministre et aux députés qui appuient le gouvernement: j’espère vraiment que vous voudrez commencer la nouvelle année sur un bon pied. 2020 sera un moment idéal pour vous racheter.

Aux députés de l’opposition: n’oubliez pas à quel point le respect des travailleurs, l’équité dans les contrats et l’amélioration de nos services publics renforcent nos communautés.

À vous tous et à vos familles respectives: Joyeux Noël et bonne année.

Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

6 décembre 2019 – Déclaration du SCFP NB –

Le 6 décembre 2019 marque le 30ième anniversaire du massacre survenu à l’École Polytechnique de Montréal alors que 14 jeunes femmes ont perdu la vie parce qu’elles étaient des femmes. Ces étudiantes n’avaient pas été ciblées au hasard. Il s’agissait d’une attaque planifiée, antiféministe contre les femmes qui tentaient d’améliorer leur vie par le biais de l’éducation.

Depuis cette date, nous continuons de pleurer les victimes de l’École Polytechnique et toutes les femmes qui continuent à subir de la violence en milieu de travail et dans leur vie personnelle. Le 6 décembre ne se limite pas au deuil: il s’agit également d’un appel à l’action pour une société plus juste et égalitaire.

Le mouvement ouvrier doit faire sa part dans cette bataille. C’est pourquoi le SCFP travaille assidûment pour négocier un libellé clair dans l’entente collective en ce qui a trait au harcèlement sexuel et à la violence sexiste dans nos milieux de travail. Le SCFP  fait également des pressions pour des  changements législatifs et politiques. Ceci donne lieu à des gains réels pour tous comme par exemple lorsque la Loi sur les normes d’emploi du NB a été modifiée pour accorder un congé payé aux victimes de violence entre partenaires intimes et la violence sexuelle.

Le Syndicat Canadien de la Fonction Publique – Division du Nouveau-Brunswick (SCFP NB) invite ses membres et le grand public à assister aux cérémonies du 6 décembre organisées dans l’ensemble de la province.  Nous encourageons également les travailleuses et travailleurs à participer aux campagnes menées par les partenaires de coalitions qui lutte pour éliminer la violence faite aux femmes.

Comptant environ 30,000 membres dans l’ensemble de la province, le SCFP est le plus grand syndicat au Nouveau-Brunswick et celui-ci représente les travailleuses et travailleurs dans le domaine des soins de santé, l’éducation, les municipalités, les universités, les services sociaux, les transports, les foyers de soins et autres.  

 

Vote de grève suspendu : le gouvernement refuse le vote électronique

Fredericton, NB, 4 décembre 2019 – La section locale 1190 du SCFP a appris que le processus de vote de grève de ses membres sera de nouveau interrompu par des obstacles procéduraux gouvernementaux.

« Le gouvernement s’oppose à la méthode de vote électronique pour le vote de grève de nos membres comme si nous étions dans les années 1950 », a déclaré Brent Wiggins, président de la section locale 1190 du SCFP.

La section locale 1190 voulait qu’un vote secret ait lieu avec Intelivote Systems, qui est certifié par le gouvernement fédéral et détient toutes les cotes de sécurité du gouvernement fédéral. Ils sont également conformes à tous les règlements des gouvernement municipaux dans les juridictions où le vote électronique est approuvé.

« Malgré cela, les représentants du Conseil du Trésor affirment qu’ils ont besoin de plus de preuves de conformité », a déclaré M. Wiggins. « Il semble que nous allons devoir forcer ce gouvernement à entrer dans le XXIe siècle », a-t-il ajouté.

Ce nouvel obstacle survient après que l’employeur a bloqué le vote en novembre en contestant la liste électorale des membres admissibles du syndicat.

« La province est incapable de produire une liste exacte de ses propres employés. Pas plus tard que la semaine dernière, le Conseil du Trésor a ajouté 82 noms à la liste. Cela s’ajoute aux 500 autres noms ajoutés à la liste originale envoyée au syndicat le 6 novembre 2019 », a déclaré M. Wiggins.

« Il s’agit clairement d’un effet direct du peu de ressources allouées aux négociations dans le secteur public. Il est triste de constater que nous entamons 2020 avec un gouvernement qui n’a pas confiance dans les processus élémentaires de vote électronique », a conclu M. Wiggins.

La section locale 1190 du SCFP représente plus de 1 500 hommes et femmes de métiers partout au Nouveau-Brunswick, dans plus de 8 ministères, y compris les parcs provinciaux et les travailleurs routiers.

 

Les travailleurs unis contre le Projet de loi 17

Ce jeudi 28 novembre 2019, le Conseil des syndicats des foyers de soins du N.-B. (CSFSNB), le SCFP-NB, le Syndicat des infirmières et infirmiers du N.-B. (SIINB) et la Fédération des travailleuses et travailleurs du N.-B. ont tenu une conférence de presse conjointe pour dénoncer le Projet de loi 17.

Le mardi 26 novembre, Dorothy Shepard, la ministre du Développement social, a présenté le Projet de loi 17 à l’Assemblée législative. Celui-ci introduisait des modifications à la Loi sur les services essentiels dans les foyers de soins du NB (LSEFSNB). Cette loi est une « tentative » du gouvernement de suivre l’ordonnance exigée par la Cour d’appel du Nouveau-Brunswick. Le 29 octobre 2019, les trois juges ont ordonné au gouvernement de modifier la LSEFSNB pour la rendre conforme à la Charte.

« Il n’y a rien dans ce Projet de loi qui règle la crise du recrutement et de rétention dans les foyers. Au contraire, les amendements proposés aggraveront la situation. Avec toutes les contraintes imposées aux arbitres, ils ont créé de nombreux obstacles pour les travailleurs qui souhaitent améliorer leurs conditions de travail », a déclaré Sharon Teare, présidente du CSFSNB.

Le Projet de loi 17 étendra également les restrictions de négociation aux infirmières, qui elles n’étaient pas désignées sous les services essentiels. Le Projet de loi prévoit des niveaux de désignation artificiellement élevés et de multiples formalités administratives. En plus, de nombreuses contraintes s’imposent désormais aux arbitrages exécutoires, afin d’orienter les décisions des arbitres vers des restrictions salariales

“La législation dans sa forme actuelle ne respecte pas le droit des travailleurs à la libre négociation collective”, a déclaré Teare.

« Le Projet de loi 17 est une solution inadéquate pour une loi injuste et inutile. », a déclaré Brien Watson, président du SCFP NB. « C’est la raison pour laquelle le SCFP, la FTTNB et le SIINB s’y opposent et demandent aux députés de rejeter cette loi », a-t-il ajouté.

« Nous espérons que les députés qui ont voté pour l’arbitrage exécutoire sans restriction le 30 mai 2019 ne feront pas volte-face lors de ce vote. Ce Projet de loi va à l’encontre de leur décision majoritaire », a conclu Teare.

 

Les pompiers et la police ont droit à des négociations équitables

Fredericton – Vendredi, Trevor Holder, ministre de l’Éducation postsecondaire, Formation et Travail du Nouveau-Brunswick, a déposé un projet de loi visant à restreindre l’arbitrage exécutoire avec les syndicats des pompiers et de la police.

Ce projet de loi aurait pour but de modifier la Loi sur les relations industrielles afin de restreindre la capacité des arbitres d’ajuster les salaires des travailleurs dans les négociations entre les municipalités et les premiers intervenants.

« M. Higgs se sert des salaires des travailleurs comme une distraction pour détourner l’attention des vrais problèmes auxquels nos municipalités font face », a déclaré Kevin Smallwood, président du Comité des employés municipaux du Nouveau-Brunswick.

Le pouvoir discrétionnaire d’une tierce partie neutre sera sévèrement limitée pour compenser les erreurs fiscales des conseillers municipaux. C’est ce qui se passe présentement à Saint John, où ils veulent faire payer les travailleurs de premières lignes pour les erreurs du Conseil en accordant des exemptions d’impôt aux entreprises “, a déclaré Brien Watson, président du SCFP NB.

« La loi est un remède inutile à un problème imaginaire », a déclaré Marc Doiron, représentant des pompiers sur le Comité des employés municipaux du N.-B.  « La nouvelle législation aura un effet néfaste, car les municipalités n’auront aucune incitation à négocier équitablement », a-t-il ajouté.

« Je sais que ce gouvernement veut diviser les travailleurs pour les conquérir. Je vois pourquoi M. Higgs veut creuser un fossé et imposer des restrictions en matière d’arbitrage à de nombreux autres secteurs, comme les foyers de soins », a déclaré M. Watson.

Le SCFP NB et le Comité des employés municipaux du Nouveau-Brunswick s’opposent à ce projet de loi et appuient les autres syndicats qui représentent les pompiers et la police au Nouveau-Brunswick.