La section locale 76 du SCFP de retour au travail lundi

Campbellton : Un mois après avoir été mis en lockout par la ville de Campbellton, les membres de la section locale 76, les cols bleus de la ville, retourneront au travail lundi.

La section locale a conclu une entente de principe en fin d’après-midi hier après trois jours de médiation. Les membres ont accepté l’offre hier en soirée.

« Cela a été une ronde de négociation très difficile. Nous sommes très déçus du comportement de notre employeur », a indiqué George Parker, président de la section locale 76 du SCFP.

« Nous avons pu conserver notre régime de retraite à prestations déterminées et nous avons repoussé la sous-traitance. Nous avons maintenant un minimum de 25 membres qui sont garantis sous notre convention collective. De plus, tout au long de ce contrat, aucun employé actuel peut être mis à pied ou avoir leurs heures de travail réduites à cause de la sous-traitance du travail de l’unité de négociation », a ajouté Parker.

« Les membres ont été dépassés de l’appui reçu des citoyens de Campbellton. Chaque jour durant ce lockout, les gens se présentaient aux lignes de piquetage avec du café, des sucreries, de la nourriture et des dons en argent. »

« Nous remercions les membres du SCFP pour leur aide financière. Des membres du SCFP que nous ne connaissions pas sont venus marcher avec nous aux lignes de piquetage. Nous sommes touchés par cette marque de solidarité » de conclure Parker.

 

Les employés municipaux de Campbellton en lock-out

Campbellton- cols bleusCampbellton – Les membres de la section locale 76 du SCFP à l’emploi de la Ville de Campbellton sont sur la ligne de piquetage ce matin après que le conseil municipal a décrété un lock-out.

« Malheureusement, la Ville a choisi la confrontation au lieu de la négociation », a déclaré George Parker, président de la section locale 76.

« La semaine dernière, dans une dernière tentative de conclure une convention collective, le syndicat a demandé l’intervention d’un médiateur. La Ville a cependant envoyé une tierce partie à la table de négociation dont le mandat était d’obtenir davantage de concessions des travailleurs », a ajouté M. Parker

« Le lendemain, la Ville a sous-traité les services de l’enlèvement de la neige. »

« Lorsque le maire Bruce MacIntosh affirme “ n’avoir eu guère le choix que d’imposer un lock-out ’’ —, nous ripostons! Ils avaient le choix, justement, de s’asseoir et de négocier avec les travailleurs au lieu de procéder de la manière forte. Depuis le début du processus, la Ville n’a jamais modifié son approche. »

« Une seule fois dans l’histoire avons-nous été incapables de servir les résidents de Campbellton — c’était il y a 30 ans lorsque la Ville nous avait aussi mis en lock-out. »

La section locale 76 du SCFP représente 43 employés qui travaillent surtout pour les services des eaux et égouts, des rues, des loisirs, des ateliers, de l’inventaire, le service d’incendie et de la répartition des appels acheminés au service de police.

La convention collective est échue depuis le 31 décembre 2013.

Demande de médiation de la section locale 76 du SCFP

Campbellton : Le syndicat représentant les cols bleus de la Ville de Campbellton, la section locale 76 du SCFP, demande au ministre de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail de nommer un médiateur en vue de conclure une convention collective avec son employeur.

« Plutôt que de nous menacer de lock‑out et de sous‑traiter nos emplois, nous croyons que la Ville devrait revenir à la table de négociation pour conclure une convention collective », a déclaré George Parker, président de la section locale 76 du SCFP.

« Nous avons demandé la nomination d’un médiateur vendredi dernier et nous espérons que la Ville reviendra à la table plutôt que d’aller de l’avant avec un lock‑out et de sous‑traiter le déneigement ».

« Durant les négociations, à la mi‑septembre, notre employeur a publié une invitation à soumissionner pour l’enlèvement de la neige. Il y a dix jours, le maire a lancé un ultimatum à notre syndicat : acceptez la dernière offre sans quoi l’enlèvement de la neige sera donné à la sous-traitance pendant non pas une année, mais trois années et il pourrait y avoir lock‑out ».

« Nos membres ont été tout simplement consternés par la déclaration de notre employeur. Cela démontre un manque total de respect envers ses employés. Pour quelle raison la Ville verserait‑elle à un entrepreneur privé des milliers de dollars pour l’enlèvement de la neige cet hiver alors que les employés municipaux l’ont toujours fait? Nous possédons tout l’équipement et le personnel nécessaires. Où sont donc les économies »?

Parker a ajouté : « Il semble que le motif de la Ville soit que le service serait maintenu si nous déclenchions une grève. Nos membres n’ont jamais fait la grève et nous n’avons pas l’intention de la faire. Nous l’avons répété à maintes reprises. La seule fois de notre histoire où nous n’avons pu servir la population de Campbellton, c’est il y a une trentaine années alors que la ville avait décrété un lock-out.».

Les pierres d’achoppement à la table de négociation sont les salaires, les prestations de retraite et la sécurité d’emploi. La section locale 76 du SCFP est sans convention collective depuis décembre 2013.

Réponses des candidats

Le SCFP a demandé aux chefs des partis politiques leur position sur certains sujet comme la libre négociation collective et l’équité salariales.
Vous pouvez lire leur position en téléchargeant le document :  Questions aux candidats

Vous pouvez aussi télécharger la derniere édition de notre bulletin  Le Signal

Le SCFP N.-B. salue la mémoire de William Dwight Mallock

Tous les membres du Syndicat canadien de la fonction publique du Nouveau-Brunswick et du Canada voudraient offrir leurs sympathies à la famille et aux proches de M. William Dwight Mallock de Seal Cove sur l’île de Grand Manan, N.-B., qui est mort accidentellement dans l’exercice de ses fonctions en tant qu’ambulancier paramédical le samedi, 16 août 2014 à l’aéroport de Grand Manan. William D. Mallock était ambulancier paramédical pour Ambulance Nouveau-Brunswick depuis une vingtaine d’années en plus d’être membre de la section locale 4848 du SCFP N.-B.

http://www.ells.ca/obituaries/90707#.U_ExlWmZlM8.gmail

Le gouvernement du Nouveau-Brunswick reconnaît l’apport important des employés du secteur public

FREDERICTON – Pour la première fois depuis le début des célébrations de la fête du Nouveau-Brunswick, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a reconnu publiquement l’importante contribution des employés du secteur public. Durant les célébrations de la fête du Nouveau-Brunswick à Cocagne, le lundi 4 août, le premier ministre David Alward a souligné le rôle des travailleurs du secteur public.
« Au cours de la dernière décennie, c’est la première fois qu’un chef de gouvernement provincial a fait l’effort de prononcer ces mots publiquement durant les célébrations de la fête du Nouveau-Brunswick, ce qui est remarquable », a affirmé Daniel Légère, président du SCFP N.-B.
Les employés du secteur public du Nouveau-Brunswick de l’éducation, de la santé, des services sociaux, du transport et des municipalités sont partout en tout temps pour fournir de bons services à tous les Néo-Brunswickois et les Néo-Brunswickoises, même lorsqu’il y a désastres naturels ou situations de crise.
Plus d’une centaine de membres du SCFP et leur famille ont participé aux célébrations à Cocagne en plus de distribuer des dépliants et des articles promotionnels, de même que de l’eau publique fraîche.

Les membres du SCFP 1251 applaudissent l’engagement des Libéraux à propos de l’arbitrage exécutoire

FREDERICTON – Lors de la session extraordinaire d’une journée à l’Assemblée législative qui a eu lieu le mardi 29 juillet à Fredericton, le Parti libéral s’est engagé à soumettre le dossier des agents correctionnels à l’arbitrage exécutoire. Le Syndicat canadien de la fonction publique, section locale 1251, qui représente 500 agents correctionnels, travailleurs sociaux et gardiens de prison, se dit satisfait de cet engagement de l’opposition officielle. Le syndicat demande maintenant au gouvernement conservateur d’en faire autant.

« Cela fait maintenant plus de trois ans que nous sommes sans contrat de travail. Nous sommes les moins bien payés au Canada. Par conséquent, nous avons un très grave problème de rétention de personnel. Depuis cinq ans, des centaines d’agents correctionnels ont quitté les prisons provinciales », a affirmé Everett Godfrey, le président de la section locale 1251 du SCFP N.-B.

« Nous avons l’un des ratios les plus élevés en Atlantique, c’est-à-dire un agent pour un nombre pouvant aller jusqu’à 30 prisonniers sans barrière de protection. »

Selon le député libéral Bernard LeBlanc, l’enjeu doit être traité « immédiatement ».

« Après plus d’une année à la table de négociation et quatre cycles de conciliation, le gouvernement provincial n’a pas réussi à négocier un contrat essentiel à la sécurité publique qui doit être transféré à l’arbitrage exécutoire pour des raisons de sécurité publique », a conclu le président.

La section locale 1251 du SCFP demande une convention collective juste

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Everett Godfrey, président de la section 1251 du SCFP.

FREDERICTON : Des centaines de membres du SCFP de partout dans la province se sont rassemblés devant l’Assemblée législative, ce matin, en appui aux agents correctionnels provinciaux, les intervenants en intégration communautaire et les concierges.

Les membres de la section locale 1251 du SCFP sont sans contrat de travail depuis presque trois ans.

« Nous exigeons une convention collective juste pour nos membres », indique Everett Godfrey, président de la section 1251 du SCFP.

« Jusqu’à maintenant, les négociations avec le gouvernement ont été difficiles. La parité salariale demeure la principale pierre d’achoppement. Nous avons un problème de rétention du personnel en raison du fait que les agents correctionnels du Nouveau-Brunswick sont les moins bien payés au Canada. Notre but est d’amener les salaires d’ici au même niveau que ceux de nos homologues des provinces de l’Atlantique », ajoute le président.

« Les droits des travailleurs occasionnels sont un autre enjeu important; en vertu de la convention actuelle, les occasionnels ont des droits que nous voulons protéger dans la prochaine convention collective. Nous voulons que tous les occasionnels soient traités de la même façon. »

« Nous demandons au gouvernement de négocier de bonne foi. Chaque jour, les agents correctionnels travaillent dans un milieu dangereux mettant leur vie en danger pour protéger la société contre des criminels reconnus. Dans les prisons, les incidents violents se produisent régulièrement. Les agents correctionnels veulent un peu de respect de la part de leur employeur », conclut le porte-parole.

Les délégués au congrès du SCFP voteront cette semaine sur une résolution d’urgence qui invitera tous les membres du SCFP à appuyer la section locale 1251 dans ses efforts pour défendre la libre négociation collective et pour résister aux concessions demandées à propos des droits des travailleurs occasionnels.

Nouveau contrat pour les travailleuses et les travailleurs de la Société canadienne du sang

Saint-Jean – Les travailleuses et les travailleurs de la Société canadienne du sang, membres de la section locale 1655 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), ont ratifié une nouvelle convention collective la semaine dernière.

« Avec l’aide d’un médiateur spécial, les travailleuses et les travailleurs ont conclu une convention collective qui répond de manière adéquate à leurs préoccupations en ce qui à trait aux taux de rémunération et à la question des heures du travail », a expliqué Mike Davidson, représentant du SCFP.

« Le mois dernier, les membres de la section locale 1655 avaient rejeté la dernière offre patronale et pris un vote de grève mais ils avaient accepté de retourner à la table dans l’espoir de conclure une entente. »

Les travailleuses et travailleurs ont reçu une augmentation salariale rétroactive de 4 % et la Société canadienne du sang a accepté de compléter d’ici le 31 décembre 2015 une évaluation conjointe des tâches.

La section locale 1655 du SCFP représente environ 40 phlébotomistes, assistantes et assistants de clinique et chauffeurs et chauffeuses.

La nouvelle convention collective prend fin le 31 décembre 2015.

Des travailleuses et travailleurs de la santé manifestent pour un nouvel Accord sur la santé

ROTHESAY : Les membres de la section locale 1252 du SCFP – le Conseil des Syndicats hospitaliers du Nouveau-Brunswick (CSHNB) – ont manifesté devant le bureau du ministre de la Santé Ted Flemming, en demandant au gouvernement Alward qu’il continue de faire pression sur son homologue fédéral pour le renouvellement de l’Accord sur la santé.

« Cette semaine, l’Accord sur la santé en vigueur depuis dix ans est venu à échéance. Nous croyons que le fait de ne pas renouveler l’Accord aura des effets dévastateurs sur la prestation des services de santé dans la province », a affirmé la présidente du CSHNB, Norma Robinson.

« Le Nouveau-Brunswick dépend énormément du financement fédéral pour ses services de santé partout dans la province. Le refus du gouvernement fédéral de renouveler l’Accord aura pour conséquence de faire perdre au Nouveau-Brunswick des centaines de millions de dollars au cours des prochaines années. »

« Augmenter les paiements de transfert aux provinces de six pour cent par année au cours des trois prochaines années, selon les intentions d’Ottawa, ne réglera rien, surtout pour une province comme le Nouveau-Brunswick. »

« Déjà, le système des soins de santé au Nouveau-Brunswick est étiré au maximum. Au cours des années, des hôpitaux ont été fermés, des services de santé en milieu rural ont été abolis et le niveau de services a été réduit. Sans le renouvellement de l’Accord sur la santé, nous verrons probablement d’autres fermetures d’hôpitaux et de lits et d’autres réductions de services et de personnel, surtout dans les petites communautés. Avec une population vieillissante, ce scénario est très préoccupant. »

« Le premier ministre Alward affirme que lui et ses homologues provinciaux se sont opposés à la décision du gouvernement fédéral. Nous demandons au Premier ministre Alward et au ministre Ted Flemming de faire du renouvellement de cet Accord sa priorité. Les Néo-Brunswickois ne peuvent se permettre de recevoir moins de services de santé », a conclu la porte-parole.