Le soutien à domicile devrait être un service public

Fredericton – Le Syndicat canadien de la fonction publique recommande vivement au Gouvernement du Nouveau-Brunswick de prendre sous son aile les services de soutien à domicile offerts aux aînés de la province.

« Nous croyons que les services de soutien à domicile devraient être incorporés dans la stratégie de soins de longue durée, » déclare Daniel Légère, Président du SCFP Nouveau-Brunswick.

Aujourd’hui, la ministre du Développement social, Mary Schryer, a présenté la stratégie du gouvernement sur les soins de longue durée dans laquelle on souligne l’importance d’aider les aînés à vivre de façon indépendante le plus longtemps possible.

« En ce moment, plus de 3000 aides familiaux sont à l’emploi de 48 agences retenues par le gouvernement afin d’assurer les services de soutien à domicile. Ces aides familiaux assurent une variété de services tels que l’hygiène personnelle, le nettoyage ou la relève », explique Légère. « Nous savons qu’un système provincial public améliorerait le niveau de soins fournis à plus de 4700 aînés qui reçoivent les services de soutien à domicile. »

« Présentement, le salaire des aides familiaux est très bas, la plupart d’entre eux n’ont pas d’avantages sociaux ou d’assurances, et plusieurs ne gagnent pas suffisamment pour profiter d’un niveau de vie convenable. »

Les services de soutien à domicile jouent un rôle important chez nos aînés pour qu’ils puissent jouir de leur indépendance plus longuement dans leur propre communauté. Les aides familiaux donnent un service à nos aînés qui est trop précieux pour être aux mains d’agences privées », a conclu Légère.

On se questionne sur la sécurité des véhicules

FREDERICTON – Le syndicat qui représente les ambulanciers paramédicaux du Nouveau-Brunswick s’inquiète du nombre d’accidents impliquant des véhicules ambulanciers au cours des dernières semaines.

« Il y a eu trois accidents en moins d’une semaine. Heureusement, il n’y avait pas de patient à bord au moment des accidents, et les ambulanciers n’ont pas été blessés. Cependant, nos membres sont préoccupés par le choix fait par Services médicaux d’urgence du Nouveau-Brunswick (SMU NB) en ce qui concerne les pneus installés sur leurs véhicules, » explique Ralph McBride, Conseiller syndical du SCFP.

Les Services médicaux d’urgence du Nouveau-Brunswick (SMU NB) et le SCFP établiront un groupe de travail pour examiner la question de sécurité pour les ambulanciers paramédicaux et les patients. Ce groupe de travail étudiera également les procédures de conduite, les compétences de conduite et la stabilité des véhicules dans des conditions extrêmes de conduite.

Pourquoi rester au Nouveau-Brunswick ?

Fredericton – Les concierges d’Habitation N.-B. et des Collèges Communautaires du Nouveau-Brunswick, les agents des services correctionnels de la Sécurité Publique Nouveau-Brunswick et les intervenants en intégration communautaire des Services Familiaux et Communautaires n’ont pas réussi à en arriver à une entente même avec l’aide d’un commissaire.

Il est évident que le gouvernement du Nouveau-Brunswick n’est pas sérieux lorsqu’il s’agit de garder les Néo-Brunswickois au Nouveau-Brunswick.

Nous avons négocié à la table pendant 25 jours en plus de 5 jours de négociations intenses avec l’aide du Commissaire Brian Bruce.

Le gouvernement n’est pas intéressé à offrir un salaire équivalent à un travail équivalent en ce moment.

Avec les Services Correctionnels de l’Alberta qui donnent des entrevues aux agents des services correctionnels du N.-B., il est difficile de comprendre pourquoi la province demeure sur cette position, considérant que le Premier Ministre Shawn Graham veut que les gens restent dans cette province.

Au cours de cette procédure ardue, nos membres demeurent engagés à la plus haute protection, sécurité et éducation possible pour les gens du Nouveau-Brunswick.

Le SCFP 1251 conclue une entente de principe

FREDERICTON – Le syndicat, représentant les concierges des Collèges communautaires du Nouveau-Brunswick, les agents des services correctionnels et les intervenants en intégration communautaire a conclu une entente de principe avec le gouvernement provincial.

« L’entente de principe sera présentée à nos membres demain et nous aurons un vote de ratification », a expliqué le président de la Section locale 1251, Louis Arseneau.

Les membres de la Section locale 1251 ont débrayé le 10 janvier dernier et le principal point en litige est la question des salaires.

Les détails de l’entente ne seront pas rendus public avant la fin du processus de ratification.

Le SCFP 1251 représente 500 membres.

La section locale 1251 du SCFP vote pour la grève

FREDERICTON – Les membres de la Section locale 1251 du Syndicat canadien de la fonction publique ont voté en faveur de la grève avec une majorité écrasante.

La semaine dernière, les membres de la Section locale 1251 ont voté en faveur de la grève. La Section locale représente plus de 500 agents des services correctionnels, concierges d’Habitation N.-B. et des collèges communautaires, intervenants en intégration communautaire, aides de laboratoire et travailleurs du service alimentaire.

« Les membres de la Section locale 1251 pourraient être en grève dès mardi prochain, » selon Louis Arseneau, Président par intérim de la Section locale 1251 du SCFP.

« Notre convention collective est échue depuis juin 2007. Nous avons eu vingt-cinq (25) jours de négociations face à face et cinq (5) jour de négociations intensives avec l’appui d’un Commissaire. Suite au rejet par nos membres du rapport du Commissaire, nous sommes retournés à la table pour cinq (5) journées additionnelles avec l’employeur, mais toutes nos tentatives ont échoué. En fait, l’employeur a quitté la table. »

« Si le gouvernement du Nouveau-Brunswick tient vraiment à atteindre son objectif d’autosuffisance, il doit concentrer ses efforts à retenir les travailleurs dans la province. Il doit reconnaître la valeur du travail effectué par nos membres. »

« Comment peut-il justifier que les concierges travaillant dans un collège communautaire gagnent 1,00 $ de l’heure de moins que ceux qui travaillent dans une école publique ?» demande Arseneau.

« Nos agents des services correctionnels sont parmi les moins bien payés au Canada. Les intervenants en intégration communautaire sont dans la même situation, gagnant moins que leurs homologues dans une spécialisation comparable », a conclu Arseneau.

Syndicat se rencontrera

FREDERICTON –  Le syndicat, représentant les concierges des Collèges communautaires du Nouveau-Brunswick, les agents des services correctionnels et les intervenants en intégration communautaire, se rencontrera ce soir à Fredericton afin d’évaluer la décision du gouvernement de rappeler l’Assemblée législative en vue d’adopter une loi de retour au travail.
La Section locale 1251 du SCFP ne fera pas de commentaires avant d’avoir étudier la décision du gouvernement de forcer le retour au travail de ses membres.

Le SCFP 1251, représentant 500 membres, est en grève depuis le 10 janvier 2008.

La Section locale 3372 en grève pour des salaires justes

FREDERICTON – Les membres de la Section locale 3372 du Syndicat canadien de la fonction publique ont débrayé ce matin à 10 heures.

Les six membres de la Section locale 3372 travaillent à la cafétéria du Centre forestier Hugh John Flemming à Fredericton.

« Tous les jours, ces travailleuses et travailleurs préparent les repas pour des centaines d’étudiants et d’employés, mais arrivent à peine à nourrir leur propre famille. Ils sont parmi les moins bien payés de la province dans le secteur alimentaire, » explique Maureen Michaud, Conseillère syndicale du SCFP.

« Nous sommes en négociation avec Aramark depuis un an, mais cette entreprise multi-nationale dont le siège social est à Philadelphie, refuse de bouger sur la question des salaires. »

Il y a deux semaines, les membres de la section locale ont voté à l’unanimité pour la grève afin d’appuyer leur demande.

Les membres du SCFP 3372 préparent et servent les repas pour les étudiants du Maritime College of Forestry Technology et pour les employés des gouvernements fédéral et provincial. Ils travaillent également lors d’événements spéciaux tels que banquets et réunions d’affaires.

Ce groupe est sans contrat de travail depuis le 31 décembre 2007.

LE SCFP inquiet des délais des services ambulanciers

FREDERICTON – Le Syndicat représentant les ambulanciers du Nouveau-Brunswick, le Syndicat canadien de la fonction publique, est vraiment inquiet de l’attitude adoptée par certains entrepreneurs privés en ce qui à trait au transfert des services ambulanciers à Ambulance Nouveau-Brunswick.

” Le 16 décembre arrive à grands pas. Nous avons l’impression que certains entrepreneurs privés essaient de compromettre la perspective d’avenir des ambulanciers avec le nouveau service d’ambulance ” a dit Gordon, Black, Conseiller syndical au SCFP.

” Les ambulanciers sont pris dans les négociations entre les entrepreneurs de services ambulanciers privés et Croix Bleue Medavie. ”

” Certains ambulanciers estiment que l’impasse entre certains entrepreneurs et la Croix Bleue risque de menacer les avantages sociaux auxquels ils ont droit avec leur employeur actuel. Étant donné la situation, il y a des ambulanciers qui tardent à répondre à l’offre d’emploi d’Ambulance Nouveau-Brunswick “, a expliqué Black.

“Tous les ambulanciers devraient répondre dès que possible à l’offre d’emploi d’Ambulance Nouveau-Brunswick pour assurer un transfert souple au service ambulancier public. Le 16 décembre, nous voulons que tous les ambulanciers soient informés de leur horaire et où ils doivent se présenter au travail “, a conclu Black.

Pourparlers rompus entre la Section locale 1251 du SCFP et le gouvernement

FREDERICTON — La Section locale 1251 du Syndicat canadien de la fonction publique demande à la Commission du travail et de l’emploi de déclarer une impasse dans leur négociation avec le gouvernement.

« Puisque la semaine dernière les membres ont rejeté à 97 p. cent le rapport du Commissaire, nous sommes retournés à la table de négociation. Malheureusement, notre employeur a refusé de reconnaître l’inégalité entre les employés de la fonction publique du Nouveau-Brunswick, » a expliqué Louis Arseneau, Vice-président de la Section locale 1251.

La Section locale 1251 représente plus de 500 agents des services correctionnels, concierges, intervenants en intégration communautaire, aides de laboratoire et travailleurs du service alimentaire des Collèges communautaires et d’Habitation du Nouveau-Brunswick.

« Le litige principal est le rajustement approprié des salaires. Depuis plusieurs années, nous tentons d’obtenir la parité salariale pour les agents correctionnels qui sont toujours les moins bien payés au Canada. Les concierges des collèges communautaires et les intervenants en intégration communautaire sont également parmi les moins bien rémunérés dans la province, » ajoute Arseneau.

« Une fois que la Commission du travail et de l’emploi aura déclaré l’impasse, nous procéderons à la prochaine étape qui est de prendre le vote de grève, » a conclu Arseneau.

La convention collective de la Section locale 1251 du SCFP est échue depuis le mois de juin 2007.

Le SCFP intente une action contre la municipalité de Sackville pour avoir privatisé le traitement de l’eau

SACKVILLE: Le SCFP se présentera devant un tribunal du Nouveau-Brunswick le 17 septembre prochain. Il allègue que la décision prise par le conseil municipal de Sackville de privatiser l’usine de traitement des eaux enfreint la loi provinciale régissant les municipalités.

Le syndicat arguera que le conseil a agi derrière des portes closes, de mauvaise foi et contrairement à la loi sur les municipalités de la province en « subdéléguant » sa responsabilité de traiter les eaux de consommation de la municipalité.

Le 12 février dernier, le conseil municipal de Sackville a voté en faveur de l’impartition de l’exploitation de son usine de traitement des eaux pour, prétendait-il, régler des problèmes de qualité d’eau.

Les promoteurs privés avaient jusqu’au 2 mars pour déposer leur proposition.

Le 23 mars, le conseil a tenu une assemblée extraordinaire pour octroyer le contrat à Veolia Water, une multinationale dont le chiffre d’affaires atteint 14,5 milliards et qui est active dans 59 pays. Cette multinationale se spécialise dans les installations privées de traitement des eaux municipales.

Dans ses documents judiciaires, le SCFP allègue que la décision prise en coup de vent de privatiser le réseau d’alimentation en eau de la municipalité a été prise en secret, sans aucune consultation publique.

À première vue, il appert que Veolia a obtenu un contrat en or. Bien qu’elle doive gérer, entretenir et réparer le réseau d’alimentation en eau de la municipalité, cette dernière continuera de payer les services publics, les taxes foncières, les produits chimiques utilisés pour traiter l’eau, l’achat de nouvel équipement et l’élimination de l’équipement désuet.

En plus de privatiser le traitement des eaux, le conseil municipal a également décidé de hausser les tarifs d’eau de quelque 38 % comparativement à 2006.